Fermé pour cause d’enterrement
Pas le mien, rassurez-vous, mais celui de quelqu’un qui m’était très cher.
Je prends une pause pour un certain temps. Revenez dans quelques semaines.
Merci!
J’espère que ce carnet saura plaire à ceux qui souhaitent en savoir un peu plus sur mon travail ou suivre la progression de mes différents projets. Étant fermement convaincu que tous les avis ne se valent pas, n’attendez pas de digression de ma part : je m’en tiendrai au domaine en lequel j’ose croire avoir quelque connaissance, qui me concerne particulièrement et qui est la raison d’être de cette page : la bande dessinée… et plus précisément la mienne. Pour les opinions à saveurs politiques ou sportives, je vous serais reconnaissant d’aller cogner à d’autres portes.
Pas le mien, rassurez-vous, mais celui de quelqu’un qui m’était très cher.
Je prends une pause pour un certain temps. Revenez dans quelques semaines.
Merci!
La microbrasserie “Le Naufrageur“, sise à Carleton-sur-Mer, en Gaspésie, offrira bientôt aux amateurs de houblon deux nouvelles bières. On m’a fait l’insigne honneur d’en signer les étiquettes. Les voici reproduites plus bas.
Le U-165 est le nom d’un perfide sous-marin allemand (ils l’étaient tous, soit dit en passant) qui coulait, sans l’ombre d’un remord, les navires chargés de ravitailler l’Angleterre ou ceux qui étaient responsables de la sécurité de ces convois maritimes lors de la Deuxième Guerre. Le Raccoon, pour sa part, était un yacht que l’on avait rafistolé et transformé tant bien que mal en vedette de guerre, il fut impitoyablement torpillé par le U-165 et plus d’une trentaine de braves marins périrent lors de la tragédie.
Les grains desquels est tirée la “Raccoon“, une bière costaude à 11.5% alc./vol., servent par la suite à élaborer la “U-165“; cette dernière, plus légère et chocolatée, n’atteint que 5% alc./vol.
Si le congé des Fêtes de fin d’année ne moffrit guère de moment de délassement à la table à dessin, j’ai tout de même trouvé le moyen de m’éclipser en douce un court instant. Ce fut suffisant pour m’attarder sur l’un des personnages apparaissant dans une histoire que j’échafaude patiemment et que que couche sur le papier lorsque j’en ai la possibilité (ce qui se produit trop rarement, hélas). Bref, voici une étude rapide, première manifestation graphique de ce projet qui verra peut-être le jour.
Je n’en dirai pas davantage: tout cela est encore trop embryonnaire et mon projet scythe actuel m’occupera encore pour un bon bout de temps. Mais il se peut que, de loin en loin, un personnage n’ayant clairement rien à voir avec “Reconquêtes” soit offert à vos yeux étonnés.
Tant de choses nécessitent mon attention ces derniers temps que j’ai été contraint de repousser à répétiton mon retour en ligne. Vous m’en voyez sincèrement désolé, presque autant que vous je suppose.
En attendant que je trouve le temps de vous offrir en pâture quelque chose de plus consistant, afin de souligner comme il convient ce début d’année, voici un exemple de coloration en cours.
On m’a contacté à quelques reprises pour savoir si les illustrations originales des étiquettes de la microbrasserie “Le Naufrageur” sont à vendre. Elles ne le sont pas encore pour l’instant: le client ayant manifesté un intérêt pour leur éventuelle acquisition. Il est on ne peut plus normal qu’il ait préséance.
Avis aux personnes concernées, qui se reconnaîtront, sachez que je ferai une annonce en bonne et dûe forme, sur ce site-même, s’il y a modification de la situation et que les oeuvres sont mises en vente.
L’exercice de recherche visant à accoucher de la couverture du deuxième tome de Reconquêtes (dont le titre est encore jalousement tenu secret) est entamé. On ne rigole pas avec la couverture. D’ailleurs, personne n’est là pour se marrer: la bande dessinée est une affaire sérieuse, vous le saurez désormais.
Plusieurs maillons de la chaîne éditoriale s’en mêlent et viennent fourrer leur nez dans ce processus incontournable qu’est le choix de la couverture et dont dépend en bonne partie l’effet attractif du futur album. Il faut viser juste! Harponner le lecteur potentiel par le sujet, la couleur et la composition de l’image. Les bacs et présentoires des libraires sont un monde impitoyable et une affaire de gros sous qui, idéalement, devraient aboutir dans les poches du dessinateur (parfois du scénariste, s’il le mérite, mais cela demeure néanmoins facultatif).
Ce griffonnage mesure environ une douzaine de centimètres par une quinzaine, il ne s’agissait donc pas de traiter le dessin en détail, mais plutôt de préciser le thème et la composition. On voit, au-dessous de cette esquisse de proposition de couverture, une recherche concernant la position des bras du personnage féminin et du bouclier.