De ceux qui terminent (où il est question de la valeur de l’effort et de l’incapacité du dessinateur à photographier sa planche correctement)
Moi, vous me connaissez, mine de rien (et de graphite) je suis de ceux qui croient aux jolis sentiments, à la bonne volonté, aux bienfaits de l’effort et du travail, à l’effet psychologique positif de la vue de courbes féminines et surtout, surtout, je suis de ceux qui terminent ce qu’ils entreprennent. À preuve, cette photo prise à la volée, à ma quasi insu (d’où le manque de lumière, le manque de netteté et le manque d’autre chose, que vous choisirez selon l’inspiration du moment) d’une planche en train de naître. Une planche annonçant, tel un augure dément et halluciné, la conclusion imminente d’un album inespéré.

















