Eugénie de Cambrerain
Pour changer un peu, histoire de présenter autre chose que la progression du travail sur la couverture de Reconquête, voici quelques études de personnage. Cette demoiselle, Eugénie de Cambrerain, car tel est son nom, était destinée à un projet se déroulant dans le monde de la piraterie, qu’il m’aurait bien plu de mettre en images un jour. Il était intitulé “L’Amante” et mettait en scène un univers de pirates duquel était absents bateaux, trésor, perroquet sur l’épaule, tropiques, ainsi que les multiples autres clichés propres au genre. Ou du moins, si d’aventure ils apparaissaient, c’était après avoir été délibérément amplifiés -presque caricaturés- afin d’en tirer autre chose que ce que l’on en a vu à ce jour. Cette exagération volontaire de certains traits, alliée à un dessin réaliste, promettait un résultat qui n’aurait sans doute pas laissé indifférent. Il faut dire que, comme le western, le “genre pirate” a été très exploité et c’est assurément pécher par euphémisme que de l’écrire ainsi; je ne m’y aventurerais donc qu’armé d’un scénario blindé.
Pour le moment, ce synopsis est soigneusement rangé dans mon classeur et attend son heure; il n’a jamais été proposé à quelque éditeur que ce soit.



































